Orrico Maurizio

ORRICO Maurizio

Naît à Cosenza, Italie, en 1962.

A la fin de ses études, il décide de se consacrer à la photographie, la peinture et la sculpture.

Au début des années 1990, il voyage en Inde et aux Etats Unis, participe à de nombreuses expositions collectives et en 1994 expose chez Léo Castelli Gallery. Dans les années suivantes, il s’intéresse à la photographie analogique et digitale et à d’autres médium : art vidéo, installation, sculpture.

En 2004, il participe à l’exposition I LOVE 3T (Talent, technologie, tolérance) lors du Futurshow 3004 « Information and communications technology », Milan Capitale du futur avec le vidéo « Tollerarel’uomo (tolérer l’homme) » où il raconte comment l’origine de l’homme et du singe et leur parcours a conduit à prendre en considération que le singe tolère l’homme, si évolué mais si loin de ses racines. Une vision représentée de façon synthétique par un dialogue entre un homme et un singe en contraste avec l’image de la voie ferrée d’un train lancé à grande vitesse vers le futur.

En 2005, il participe avec Jan Braar Christensen au BoundLess Exhibition, Stenersen Museum d’Oslo.

-Au Centro d’Arte La Bussola l’artiste présente un cycle de 20 œuvres sur la thématique du clonage animal.

En 2006 son solo organisé par Italo Zannier à ZERO5, Milan, est consacré à une sélection d’œuvres sur la thématique « Animalia » : bœufs, agneaux, cochons sont atrophiés, humanisés. Orrico saisit la synthèse des traits des animaux pour découvrir des formes nouvelles grâce à la visualisation graphique de la technologie digitale et aboutit à des effets de peinture, d’exaltation de la couleur, de libération de la tradition objective de la photographie, pensée comme un facsimile.

En 2008, il participe à la 11°Biennale d’Architecture de Venise « Out There : Architecture Beyond Building » avec la sculpture « I Viaggiatori », deux figures de 6 mètres de haut réalisées en ureol, un matériel léger, résistant aux dilatations thermiques et aux agents atmosphériques qui représente un moment clé de sa recherche artistique. Il s’agit de deux voyageurs avec des pieds surdimensionnés, témoins de la possibilité d’une modification anthropologique. Le voyage est devenu une nécessité, une habitude ou l’essence de l’être-individu dans le monde.

En 2010, à l’occasion de l’Expo Universel « Better city, better life » de Shanghai il est choisi avec Mimmo Paladino pour représenter l’Italie et il y expose deux « Voyageurs rouges » dans le projet « An Italian garden » du Pavillon Italien et dans la section Urban Best Practices Area « Sustainable Cities in Italien Style », expose la sculpture « Equilibrio », un homme qui s’extirpe d’une sphère qui représente la Terre Mère.

En 2011, 54° Biennale d’Art de Venise, il expose une œuvre en marbre « Vuoto », un homme qui cherche à rassembler les débris des parties de son corps qui sont partis en éclats. L’intérieur est creusé, c’est le vide universel et absolu, le vide existentiel que nous tous éprouvons dans les moments de solitude, sans affections et sans sentiments.

-La galerie Marzia Frozen de Berlin présente une série d’œuvres qui retracent son parcours artistique : peinture, photographie analogique et digital, sculpture, installation et vidéo.

En 2012, pour la cathédrale de Cosenza, classée au Patrimoine de l’Unesco, il sculpte dans un seul bloc de marbre blanc une cathèdre drapée aux formes simples.

En 2013, « Il sentiero evolutivo dell’anima », sculpture en ureol qui représente des ailes de papillons est exposée à Milan sous le commissariat d’Achille Bonito Oliva.

En 2015, le Musée Carlo Bilotti à Rome accueille l’exposition « Light Shapes: between Berlin and Beijing », commissaire Italo Zannier.

-Residenze artistiche BOCS ART Cosenza Performance « Ingordigia ».

En 2017, Vittorio Sgarbi donne au Musée du Mémorial de la Shoah de Milan 10 maison en carton pressé, imperméable, ignifugé et démontable du projet social « Casa del clochard » d’Orrico.

Maurizio Orrico est membre fondateur du PSL, Pluri Sensorial Laboratory, un laboratoire « work in progress » qui cherche de nouvelles techniques pour résoudre les anomalies perceptives à travers la représentation et la construction d’une galerie tactile.

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