Gustav Wallas

Peinture Gustav Wallas

 

Gustav Wallas

 

wallas mini

 

L’itinéraire de l’artiste français Yannick Manier, alias Gustav Wallas, est caractérisé par une quête spirituelle à la démarche pluridisciplinaire et par la volonté de donner corps à la mythologie d’une culture alternative en opposition aux idéologies et aux principes de la civilisation occidentale.


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Gustav Wallas mêle, dans ses films, science-fiction, culture ésotérique et mythologie du voyage à travers les galaxies. Sa quête, nourrie par le spiritualisme tantrique, aspire à une découverte de l’inconnu. Ainsi, le voit-on apparaître de nuit, tentant d’accéder au temple, à savoir le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris dont la lourde porte de bronze reste hermétiquement fermée. Puis, plusieurs figures symboliques se succèdent rapidement à l’écran, dans un défilement continu : le phénix, le triangle divin, l’éclat de lumières aurorales ou boréales, des sphères planétaires, des vaisseaux spatiaux, des pancartes indiquant des notions et des lieux mythiques, comme l’« empire du mal » et le « vieux château », la signalétique de la piste d’un aéroport vue depuis l’avion qui s’éloigne après avoir quitté le sol, voire le visage satanique et nécromorphe aux yeux phosphorescents de Gyen lequel, selon le maître Gampopa, est la personnification du mal concrétisé par « le monde conditionnant » qui dénature la vie de l’être humain, etc. L’étoile hexagonale résultant de deux triangles équilatéraux, l’un inversé sur l’autre, aboutit à une structure volumétrique, symétrique et complexe, qui fait penser soit aux symboles des Rose-Croix, soit aux polyèdres dessinés par Léonard pour l’ouvrage De Divina Proportione du moine mathématicien Luca Pacioli. La culture celtique est assumée par la référence à l’île mythique d’Avalon, véritable sanctuaire du culte spirituel de la Lumière, où ont vécu, selon la légende arthurienne, la Grande Prêtresse Viviane, la Dame du Lac, Merlin l'enchanteur, le roi Arthur et la Fée Morgane.
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Gustav Wallas alterne la peinture à l’huile et les médiums légers comme le crayon pour le dessin et l’aquarelle pour la couleur, excluant une forte présence matérielle de l’oeuvre. Il s’en tient également, presque toujours, au format carré qui immobilise le regard et sollicite une attitude de contemplation.


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La pensée traditionnelle chinoise nourrie de taoïsme et de bouddhisme, qui l’intéresse au plus haut point, en particulier la chaîne des correspondances entre le macrocosme de la nature et le microcosme de l’être humain, inspire trois autres de ses œuvres. La première, Mer et Ciel de Chine, se présente comme un enchevêtrement très serré d’écumes ou de nuages pommelés traversés par une série d’éclairs aux dégradés délicats, allant du rose à l’orangé ou, dans une gamme plus froide, du vert au violet. Cette densité agit comme un écran par rapport à une réalité cachée, d’ordre surnaturel ou spirituel, qui se manifeste par le dynamisme des éclairs dont les flèches percent le manteau nuageux. Une autre version de Mer et Ciel de Chine combine des éléments de paysage dans un rythme qui joue sur la répétition différenciée et sur une gamme de coloris allant du bleu-vert au mauve violacé : des mouvements de vagues, de l’écume ou des nuages moutonneux, des sommets montagneux traités de façon linéaire comme des strates minérales émergeant de la brume. Le dévoilement de l’analogie macrocosme-microcosme se produit avec la troisième œuvre. Intitulée Complexe de pensée, elle n’est que le grossissement d’un détail de la précédente. Les circonvolutions et volutes emboitées des éléments naturels deviennent ainsi celles du cerveau et de l’activité cérébrale. La même image apparaît donc comme une cartographie psychique.


Gustav Wallas passe ensuite à des éléments symboliques ou concrets pour réaliser des compositions abstraites conçues sur le plan, privées de matérialité, de profondeur perspective et d’éléments narratifs. Dans Musique, par exemple, il accumule, dans un désordre entropique, les signes des notes et le faisceau linéaire de la portée pour écrire les partitions musicales. Avec la même saturation texturologique, il juxtapose chaotiquement, dans Sails, les mâts de plusieurs bateaux avec les voiles déployées et gonflées par le vent. Subtilement lignées, les voiles sont autant d’écrans qui laissent filtrer la lumière bleue du ciel. Il évoque ainsi le pouvoir de la musique en tant que forme sans matière, selon la célèbre définition de Schopenhauer, et le rôle de la lumière comme flux immatériel qui légitime la présence de la force spirituelle.


Privilégiant, en revanche, un thème de l’art religieux, Angel’s way marque le retour de Gustav Wallas au syncrétisme spirituel. Il y présente la coupole comme voie d’ascension vers le monde céleste, un thème iconographique dont il y a de nombreux et célèbres exemples dans les églises baroques en Italie, œuvres de Baciccia, Corrège, Solimena ou Lanfranco. Récemment, ce même thème iconographique a été traité par l’artiste chinois Lijun Fang, qui a peint l’intérieur d’une coupole de nuages avec des enfants en vol, saisis dans leur ascension vers le sommet. Gustav Wallas dessine, quant à lui, une coupole architecturale à caissons en vision coaxiale, exaltant ainsi le point de fuite et l’échelonnement perspectif. Le titre du tableau est toutefois ambigu car il ne permet pas de comprendre s’il s’agit d’une vue en plongée ou en contreplongée, comme pourrait l’indiquer la position tête en bas des personnages ailés. Ces figures ailées symbolisaient, dans l’Égypte ancienne, l’esprit quittant le corps post mortem, donc les âmes allant de la Terre vers le ciel. Les figures angéliques de Gustav Wallas semblent plutôt aller du ciel vers la Terre. Ils sont ainsi les messagers d’une transcendance spirituelle, les Éros de la vie primordiale qui, selon le tantrisme, assurent l’équilibre des énergies individuelles par leur connexion avec les forces universelles. Au symbolisme architectural vient s’ajouter le symbolisme de la couleur. L’œuvre est réalisée dans une gamme tendre et délicate de bleus, qui va du céruléen au violet, avec quelques touches carminées et dorées sur les motifs qui rythment la structure architecturale plongeante, ou en élévation, de la coupole. Le bleu, dont l’irradiation correspond à la plus courte longueur d’onde, est en effet la couleur du début de la lumière.
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Gustav Wallas a fait sienne la formule d’Hegel : « Chaque conscience poursuit la mort de l’autre ». D’où son utopie d’une humanité libérée de tout individualisme, de toute suprématie du Moi fondée sur l’asservissement de l’autre. Son souci constant de la symétrie et de la répétition, comme de la définition de chaque détail de l’image, vise à exclure toute dimension héroïque de la figure humaine, toute célébration d’une individualité. Le caractère sériel de ses éphèbes androgynes, qui semblent sortis d’une bande dessinée d’Alexandro Jodorowsky, empêche tout mécanisme de transfert ou d’identification. Il poursuit ainsi, par ses effets de miroir, la désindividualisation autant que la dépsychologisation, ce qui est une manière de dépasser l’homme autoréférencé et rationnel sur lequel s’est basée toute la civilisation occidentale. Dans ses images délicates, la densité du contenu figuratif est toujours donnée par multiplication, symétrie spéculaire et répétition. Devant ses œuvres, où règne souvent le ciel étoilé, le spectateur est confronté à une sorte de mise en abîme, à un rythme qui raréfie la matière du monde, la faisant passer de son statut physique à un statut spirituel.


Adepte d’une spiritualité naturelle dont le syncrétisme est conforme à l’enseignement tantrique, Gustav Wallas trouve ses points de repères dans les nouveaux médias technologiques, la cybernétique, la science-fiction, la bande dessinée, les mythes et les légendes des origines, enfin la pensée spirituelle des grandes traditions de l’Asie orientale qui invitent à abolir le dualisme instauré par l’idée de sujet et à considérer les limites physiques du corps individuel comme une prison dont il faut s’évader. Le monde réel n’est qu’une carapace, toutes les religions tendent vers le niveau supérieur d’un ailleurs spirituel qui tient de l’absolu. La virtualité du voyage interplanétaire alimente cette utopie de l’avènement prochain d’une altérité totale : le monde du futur, non plus dominé par l’homme mais plutôt par les réseaux intégrés, un monde où la présence humaine sera subordonnée aux forces spirituelles et cosmiques qui transcendent toute individualité. Ainsi délivré du Moi et habité par les forces de l’univers, l’homme régénéré ne sera plus qu’un centre d’énergie spirituelle.
Telle est l’utopie que Gustav Wallas veut mettre en images dans son œuvre. 

Giovanni Lista

Lozano Merchán Marcos

Peinture Gustav Wallas

MLMLumen2017huilesurbois140x105cm 1200

Lumen, 2017, huile sur bois, 140x105cm.



LOZANO MERCHÁN Marcos was born in Madrid in 1990, from a family where studies are a priority.

His father, an architect, is his first master, in his office Marcos spends hours drawing.
At 18 years old, he joined the University of Fine Arts Madrid, it is distinguished for his high technical quality and obtains his diploma in painting, drawing and sculpture with the congratulations of the jury. During these years of study, he met Antonio Lopez and Venancio Blanco.
In 2013, at 23 Years, he marries Miriam, his great love and his muse who gives him the strength to take a new step in his career. He exhibits in Paris, Madrid, Shanghai and Barcelona.
He wins many international awards and is part of a renovation of contemporary realist painting.
Marcos is interested in philosophy and seeks an answer to the big questions through painting and sculpture.

 

Formation

Graduated in Fine Arts by The Complutense University of Madrid
 

Awards and exhibitions

-AIM, Maison de la Courbebaisse, Toulon, France. Dec 2016 
-Silence. Espace des Arts. Le Pradet, France. September 2017
-International Painting Award Pintaurus 2015
-Finalist of the National Painting Award Ciudad  de Castellon 2014
-Finalist of the National Painting Award Enrique  Ginestal 2014
-Finalist of the International Award Florence-  Shangai 2013
-Medal of honor of the National Painting Award  López Villaseñor 2013
-National Painting Award Concello  de Cambre 2013
-Finalist of the National Painting Award Villa de  Parla 2013
-Figuratives 13´. European Modern Art Museum  (MEAM). October-November 2013
-Art in silence. Gallery Las Nubes. 2011
-Finalist of the National Painting Award Frida  Kahlo. 2010
 

Foundations and Museums

-Spanish Ministery os Culture
-Foundation of Venancio Blanco
-MEAM
-Real Casa del Gran Capitán Gonzalo Fernández de Córdoba.
 

Honours

-Membership to the Foundation "Venancio Blanco"
-Membership to the Foundation of  "Arts and Artists" 
-Foundator of ARS PULCHRA

Orrico Maurizio

Giuseppe Modica

ORRICO Maurizio

Born in Cosenza, Italy on 1962.

At the end of his studies, he realizes that he wants to become an artist and dedicates himself to the photography, painting and sculpture.

In the early years of 1990, he travelled to India and the USA, participated in numerous collective exhibitions and in 1994 exposes at Léo Castelli Gallery. In the following years he devoted himself to analogic and digital photography and is interested in other mediums: video art, installation, sculpture.

In 2004, he took part in the exposition I LOVE 3t (talent, technology, tolerance) during the FutureShow 3004 « Information and Communications technology », Milan Capital of the future with video "Tollerarel’uomo (Tolerate the man)”, where he tells how the origin of man and monkey and their path has leads to take into consideration that the monkey tolerates man, so evolved but so far from its roots. A vision represented on a synthetically way by a dialogue between a man and a monkey in contrast to the image of the railroad track of a train launched high speed to the future.

In 2005, he participated with Jan Braar Christensen at BoundLess Exhibition, Stenersen Museum in Oslo.

-At the Centro d'arte La Bussola the artist exhibited a cycle of 20 works on the theme of animal cloning.

In 2006, solo organized by Italo Zannier In ZERO5Milan is devoted to a selection of works on the theme " Animalia » oxen, Lambs, pigs are atrophied, humanized. Orrico captures the synthesis of animal traits for discover new forms through the graphical visualization of digital technology and results in effects of painting, in exaltation of colors, in the liberation of the objective tradition of photography, thought like a facsimile.

In 2008, he participated in the 11° International Architecture Exhibition of Venice "Out There: Architecture Beyond Building" with sculpture "I Viaggiatori ", two figures of 6 meters high made of ureol, a lightweight material, resistant to thermal expansions and atmospheric agents that represents a key moment in his artistic research. These are two travelers with oversized feet, the journey has become a necessity, a habit or the essence of being-individual in the world.

In 2010, on the occasion of the Universal Exhibition “Expo Better city, better life” in Shanghai it is chosen with Mimmo Paladino for represent Italy and there exposes Two "Red  » In the project "An Italian garden » of the Italy Pavillon and in the section Urban Best Practices Area « Sustainable Cities in Italien Style ', shows a sculpture « Equilibrio ", a man who eradicates of a sphere that represents Mother Earth.

In 2011, 54 ° Biennale of Arts of Venice, he exhibits a marble work « Vuoto », a man seeking to collect the parts of his body that went into splinters. The interior is dug, it is the universal and absolute emptiness, the existential emptiness that we all experience in moments of solitude, without affections and without feelings.

-The gallery Marzia Frozen of Berlin exhibits a series of works that trace his artistic career: painting, analogic and digital photography, sculpture, installation and video.

In 20012, for the Cathedral of Cosenza, a Unesco heritage site, it sculpts in a single block of white marble a cathedra draped in simple lines.

En 20013, « Il Sentiero Evolutivo Dell'anima », sulptur in ureol that represents butterfly wings is exhibited in Milan, curator Achille Bonito Oliva.

In 2015, the Museum Carlo Bilotti of Rome, the exhibition « Light Shapes: Between Berlin and Beijing », curator Italo Zannier.

-BOCS Art Cosenza Performance "Ingordigia

In 2017, Vittorio Sgarbi delivers to the Holocaust Memorial in Milan 10 cardboard house pressed, waterproof, fireproof and removable of social project of Maurizio Orrico, « House of tramp»

Maurizio Orrico is a founding member of the PSL, Pluri Sensorial Laboratory, a laboratory " work In Progress” who is looking for new techniques for reduction perceptive anomalies through the representation and construction of the tactile gallery.

Pietro Sganzerla

Peinture Gustav Wallas

 

  
PSBeethoven2017techniquemixtesurpapier102x72cm

Born in 1985 in Milano.
Graduated at Giovanni Berchet, liceo Classico in 2004.
Attended the Brera Academy of Fine Arts graduating in painting.
Lived for 5 years in Berlin, maturing and perfecting his specific and personal style.
Now living and working in Milano.

 

Exhibitions

Tratto Ritratto Autoritratto 
19 january 2017 - 19 februar 2017
WinArts Gallery 
Via Carlo Ravizza 18 
Milano

SAMMLUNGEN 2013-2016 
15 november 2016 - 22 march 2017
B.A.D. New Business Gallery 
Via Formentini 4/6 
Milano 

Autoritratti
May 2016
Studio Benta Wiley 
Via Don Zefferino Jodi 5 
Reggio Emilia 

TRIBÚ
September 2015
BeatTRICKS Gallery 
Via San Maurilio 4
Milano

Ritratti dalla Prateria
March 2015
Un Posto a Milano 
Via privata Cuccagna 2 
Milano

Sulle tracce di Curtis
October 2014
B.A.D. New Business Gallery 
Via Formentini 4/6
Milano

Una mostra feroce
March 2014
Marina Sinibaldi's studio
Corso Sempione 33
Milano

Prize

Premio Cramum
2°place
June 2013

 

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