Corrado Fergnani

(Viguzzolo d'Alessandria 1910 - Milano 1986)

Corrado Fergnani segui' giovanissimo con la famiglia il padre, militare di carriera, che per ragioni di servizio veniva trasferito nelle diverse regioni.
Soggiorno' a lungo in Emilia e Toscana dove comincio' ad avere i primi contatti col disegno e la pittura. Studio' all'Accademia di Brera ed al Castello Sforzesco con Aligi Sassu e frequento' il gruppo dei pittori novecentisti e gli impressionisti lombardi.

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Gustav Wallas

Peinture Gustav Wallas

 

Gustav Wallas

 

wallas mini

 

L’itinéraire de l’artiste français Yannick Manier, alias Gustav Wallas, est caractérisé par une quête spirituelle à la démarche pluridisciplinaire et par la volonté de donner corps à la mythologie d’une culture alternative en opposition aux idéologies et aux principes de la civilisation occidentale.


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Gustav Wallas mêle, dans ses films, science-fiction, culture ésotérique et mythologie du voyage à travers les galaxies. Sa quête, nourrie par le spiritualisme tantrique, aspire à une découverte de l’inconnu. Ainsi, le voit-on apparaître de nuit, tentant d’accéder au temple, à savoir le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris dont la lourde porte de bronze reste hermétiquement fermée. Puis, plusieurs figures symboliques se succèdent rapidement à l’écran, dans un défilement continu : le phénix, le triangle divin, l’éclat de lumières aurorales ou boréales, des sphères planétaires, des vaisseaux spatiaux, des pancartes indiquant des notions et des lieux mythiques, comme l’« empire du mal » et le « vieux château », la signalétique de la piste d’un aéroport vue depuis l’avion qui s’éloigne après avoir quitté le sol, voire le visage satanique et nécromorphe aux yeux phosphorescents de Gyen lequel, selon le maître Gampopa, est la personnification du mal concrétisé par « le monde conditionnant » qui dénature la vie de l’être humain, etc. L’étoile hexagonale résultant de deux triangles équilatéraux, l’un inversé sur l’autre, aboutit à une structure volumétrique, symétrique et complexe, qui fait penser soit aux symboles des Rose-Croix, soit aux polyèdres dessinés par Léonard pour l’ouvrage De Divina Proportione du moine mathématicien Luca Pacioli. La culture celtique est assumée par la référence à l’île mythique d’Avalon, véritable sanctuaire du culte spirituel de la Lumière, où ont vécu, selon la légende arthurienne, la Grande Prêtresse Viviane, la Dame du Lac, Merlin l'enchanteur, le roi Arthur et la Fée Morgane.
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Gustav Wallas alterne la peinture à l’huile et les médiums légers comme le crayon pour le dessin et l’aquarelle pour la couleur, excluant une forte présence matérielle de l’oeuvre. Il s’en tient également, presque toujours, au format carré qui immobilise le regard et sollicite une attitude de contemplation.


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La pensée traditionnelle chinoise nourrie de taoïsme et de bouddhisme, qui l’intéresse au plus haut point, en particulier la chaîne des correspondances entre le macrocosme de la nature et le microcosme de l’être humain, inspire trois autres de ses œuvres. La première, Mer et Ciel de Chine, se présente comme un enchevêtrement très serré d’écumes ou de nuages pommelés traversés par une série d’éclairs aux dégradés délicats, allant du rose à l’orangé ou, dans une gamme plus froide, du vert au violet. Cette densité agit comme un écran par rapport à une réalité cachée, d’ordre surnaturel ou spirituel, qui se manifeste par le dynamisme des éclairs dont les flèches percent le manteau nuageux. Une autre version de Mer et Ciel de Chine combine des éléments de paysage dans un rythme qui joue sur la répétition différenciée et sur une gamme de coloris allant du bleu-vert au mauve violacé : des mouvements de vagues, de l’écume ou des nuages moutonneux, des sommets montagneux traités de façon linéaire comme des strates minérales émergeant de la brume. Le dévoilement de l’analogie macrocosme-microcosme se produit avec la troisième œuvre. Intitulée Complexe de pensée, elle n’est que le grossissement d’un détail de la précédente. Les circonvolutions et volutes emboitées des éléments naturels deviennent ainsi celles du cerveau et de l’activité cérébrale. La même image apparaît donc comme une cartographie psychique.


Gustav Wallas passe ensuite à des éléments symboliques ou concrets pour réaliser des compositions abstraites conçues sur le plan, privées de matérialité, de profondeur perspective et d’éléments narratifs. Dans Musique, par exemple, il accumule, dans un désordre entropique, les signes des notes et le faisceau linéaire de la portée pour écrire les partitions musicales. Avec la même saturation texturologique, il juxtapose chaotiquement, dans Sails, les mâts de plusieurs bateaux avec les voiles déployées et gonflées par le vent. Subtilement lignées, les voiles sont autant d’écrans qui laissent filtrer la lumière bleue du ciel. Il évoque ainsi le pouvoir de la musique en tant que forme sans matière, selon la célèbre définition de Schopenhauer, et le rôle de la lumière comme flux immatériel qui légitime la présence de la force spirituelle.


Privilégiant, en revanche, un thème de l’art religieux, Angel’s way marque le retour de Gustav Wallas au syncrétisme spirituel. Il y présente la coupole comme voie d’ascension vers le monde céleste, un thème iconographique dont il y a de nombreux et célèbres exemples dans les églises baroques en Italie, œuvres de Baciccia, Corrège, Solimena ou Lanfranco. Récemment, ce même thème iconographique a été traité par l’artiste chinois Lijun Fang, qui a peint l’intérieur d’une coupole de nuages avec des enfants en vol, saisis dans leur ascension vers le sommet. Gustav Wallas dessine, quant à lui, une coupole architecturale à caissons en vision coaxiale, exaltant ainsi le point de fuite et l’échelonnement perspectif. Le titre du tableau est toutefois ambigu car il ne permet pas de comprendre s’il s’agit d’une vue en plongée ou en contreplongée, comme pourrait l’indiquer la position tête en bas des personnages ailés. Ces figures ailées symbolisaient, dans l’Égypte ancienne, l’esprit quittant le corps post mortem, donc les âmes allant de la Terre vers le ciel. Les figures angéliques de Gustav Wallas semblent plutôt aller du ciel vers la Terre. Ils sont ainsi les messagers d’une transcendance spirituelle, les Éros de la vie primordiale qui, selon le tantrisme, assurent l’équilibre des énergies individuelles par leur connexion avec les forces universelles. Au symbolisme architectural vient s’ajouter le symbolisme de la couleur. L’œuvre est réalisée dans une gamme tendre et délicate de bleus, qui va du céruléen au violet, avec quelques touches carminées et dorées sur les motifs qui rythment la structure architecturale plongeante, ou en élévation, de la coupole. Le bleu, dont l’irradiation correspond à la plus courte longueur d’onde, est en effet la couleur du début de la lumière.
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Gustav Wallas a fait sienne la formule d’Hegel : « Chaque conscience poursuit la mort de l’autre ». D’où son utopie d’une humanité libérée de tout individualisme, de toute suprématie du Moi fondée sur l’asservissement de l’autre. Son souci constant de la symétrie et de la répétition, comme de la définition de chaque détail de l’image, vise à exclure toute dimension héroïque de la figure humaine, toute célébration d’une individualité. Le caractère sériel de ses éphèbes androgynes, qui semblent sortis d’une bande dessinée d’Alexandro Jodorowsky, empêche tout mécanisme de transfert ou d’identification. Il poursuit ainsi, par ses effets de miroir, la désindividualisation autant que la dépsychologisation, ce qui est une manière de dépasser l’homme autoréférencé et rationnel sur lequel s’est basée toute la civilisation occidentale. Dans ses images délicates, la densité du contenu figuratif est toujours donnée par multiplication, symétrie spéculaire et répétition. Devant ses œuvres, où règne souvent le ciel étoilé, le spectateur est confronté à une sorte de mise en abîme, à un rythme qui raréfie la matière du monde, la faisant passer de son statut physique à un statut spirituel.


Adepte d’une spiritualité naturelle dont le syncrétisme est conforme à l’enseignement tantrique, Gustav Wallas trouve ses points de repères dans les nouveaux médias technologiques, la cybernétique, la science-fiction, la bande dessinée, les mythes et les légendes des origines, enfin la pensée spirituelle des grandes traditions de l’Asie orientale qui invitent à abolir le dualisme instauré par l’idée de sujet et à considérer les limites physiques du corps individuel comme une prison dont il faut s’évader. Le monde réel n’est qu’une carapace, toutes les religions tendent vers le niveau supérieur d’un ailleurs spirituel qui tient de l’absolu. La virtualité du voyage interplanétaire alimente cette utopie de l’avènement prochain d’une altérité totale : le monde du futur, non plus dominé par l’homme mais plutôt par les réseaux intégrés, un monde où la présence humaine sera subordonnée aux forces spirituelles et cosmiques qui transcendent toute individualité. Ainsi délivré du Moi et habité par les forces de l’univers, l’homme régénéré ne sera plus qu’un centre d’énergie spirituelle.
Telle est l’utopie que Gustav Wallas veut mettre en images dans son œuvre. 

Giovanni Lista

Lozano Merchán Marcos

Peinture Gustav Wallas

MLMLumen2017huilesurbois140x105cm 1200

Lumen, 2017, huile sur bois, 140x105cm.



LOZANO MERCHÁN Marcos è nato a Madrid nel 1990.

La sua famiglia lo indirizza verso degli studi scientifici e nello studio di suo padre, architetto, Marcos trascorre ore a disegnare dal vero.
A 18 anni, entra all'Accademia di Belle Arti di Madrid, si distingue per la sua alta qualità tecnica e ottiene il diploma in pittura, disegno e scultura con le congratulazioni della giuria. Durante questi anni di studio, incontra Antonio Lopez e Venancio Blanco.

Nel 2013, all'età di 23 anni, sposa Miriam, il suo grande amore e la sua musa che gli dà la forza di progredire nella sua carriera. Espone a Parigi, Madrid, Shanghai e Barcellona.
Vince molti premi internazionali e s’inscrive nella rinnovazione della pittura realista contemporanea.
Marcos è interessato alla filosofia e cerca delle risposte ai grandi interrogativi dell’esistenza attraverso la pittura e la scultura.

 

Formation

Graduated in Fine Arts by The Complutense University of Madrid
 

Awards and exhibitions

-AIM, Maison de la Courbebaisse, Toulon, France. Dec 2016 
-Silence. Espace des Arts. Le Pradet, France. September 2017
-International Painting Award Pintaurus 2015
-Finalist of the National Painting Award Ciudad  de Castellon 2014
-Finalist of the National Painting Award Enrique  Ginestal 2014
-Finalist of the International Award Florence-  Shangai 2013
-Medal of honor of the National Painting Award  López Villaseñor 2013
-National Painting Award Concello  de Cambre 2013
-Finalist of the National Painting Award Villa de  Parla 2013
-Figuratives 13´. European Modern Art Museum  (MEAM). October-November 2013
-Art in silence. Gallery Las Nubes. 2011
-Finalist of the National Painting Award Frida  Kahlo. 2010
 

Foundations and Museums

-Spanish Ministery os Culture
-Foundation of Venancio Blanco
-MEAM
-Real Casa del Gran Capitán Gonzalo Fernández de Córdoba.
 

Honours

-Membership to the Foundation "Venancio Blanco"
-Membership to the Foundation of  "Arts and Artists" 
-Foundator of ARS PULCHRA

Orrico Maurizio

Giuseppe Modica

ORRICO Maurizio

Nato a Cosenza nel 1962

Nei primi anni novanta i frequenti viaggi negli Stati Uniti lo portano a realizzare importanti mostre collettive, tra cui la sua prima personale a New York nel 1994, Léo Castelli Gallery. Dopo l'esordio pittorico, si concentra sulla fotografia analogica e digitale e sull'utilizzo di altri mezzi espressivi quali la scultura, installazione e video art. E' tra i membri del PSL (Pluri Sensorial Laboratory) , un laboratorio che si occupa di tecniche relative alla riduzione di anomalie percettive. Questo laboratorio inizia attraverso una ricognizioni sistematica del "concetto sensoriale": un concetto limitativo per i portatori di sensi. Il laboratorio PSL indaga e apre la ricerca verso un lavoro continuo sulle "tecniche di presentazione" , definite come ampliamento del quadro o spettro sensoriale. La rappresentazione e la costruzione della galleria tattile , vuole semplicemente ricordare , anche , il contributo di artisti come Degas, Munch , Monet , Farrel , Meyron e Silvestro lega , a loro modo tutti diversamente abil

-2004, esposizione I LOVE 3T (Talento, Tecnologia, Tolleranza), Futurshow 3004, Milano capitale del futuro, con il vidéo “Tollerare l’uomo”.

-2005, partecipa con Jan Braar Christensen, BoundLess Exhibition, Stenersen Museum Oslo.

Centro d’Arte La Bussola, l’artista presenta un ciclo di 20 opere sul clonaggio animale.

-la mostra personale ZERO5 a Milano incentrata sul tema degli animali. Citando Italo Zannier: "(...)quella degli animali è come l'immagina della guerra, dove il sangue non ha odore né temperatura, e persino il suo colore è diverso , in quanto puro pigmento o pura luce. Maurizio Orrico vuole sbalordire cogliendo in sintesi i tratti fisionomici dell'animale , i loro sguardi interroganti , specialmente buoi, pecore , maiali; animali che Orrico riesce persino ad atrofizzare , e in una certa misura ad umanizzare. Orrico , infine , cerca amorosamente di scoprire forme nuove implicite in quegli animali, servendosi delle possibilità di selezione e quindi di visualizzazione grafica concessa dalla tecnologia digitale e dal computer, in un tentativo ovviamente anche pittoricistico, di esaltazione del colore, e infine di straniamento, ossia di liberazione dalla tradizione oggettiva della fotografia, intesa come fac simile.

-dal 2007 al 2010 compie diversi viaggi in Cina dove in occasione dell'Expo Universel “Better city, better life” di Shanghairealizza una mostra nel Padiglione Italia insieme a Mimmo Paladino  , mentre nel Padiglione sulla sostenibilità " Urban Best Practices Ares" espone la scultura "Equilibrio", un uomo che si sradica da una sfera che rappresenta la madre terra. 

- La partecipazione alla 11° Biennale di Architettura di Venezia “Out There: Architure Beyond Building” con l’opera scultorea “I Viaggiatori”, due uomini alti sei metri che rappresentano uno dei soggetti chiave della sua ricerca artistica. È un viaggiatore molto particolare quello di Orrico, lo dimostrano i suoi piedi sovradimensionati che testimoniano un’esperienza che salta l’ostacolo del tempo e risponde forse ad una abitudine che si è ormai sedimentata a tal punto da aver prodotto una modificazione antropologica. I grandi piedi del viaggiatore ci inducono a pensare che il viaggio non capiti più per caso ma sia ormai diventata una necessità, un’abitudine, o comunque una peculiarità del suo essere individuo nel mondo.

- La partecizione alla 54° Biennale di Arte di Venezia, dove espone un uomo che cerca di riunire i frammenti che provengono dalle parti del suo corpo andate in frantumi. L’interno è cavo, è il vuoto universale e assoluto, il vuoto esistenziale che tutti noi sperimentiamo, quando siamo soli, senza affetti e senza sentimenti.

- Nel 2011 la galleria Marzia Frozen di Berlino ha ospitato una mostra di Orrico, in cui per temi e tecnica sono presenti tutte le tappe del suo percorso artistico, diviso tra pittura, fotografia analogica e digitale, scultura, installazione e video.

- Nel 2012 scolpisce la Cattedra per il Duomo di Cosenza, patrimonio dell’Unesco, un unico blocco di marmo dalle linee minimali rivestite da un morbido panneggio.

- Nel 2013 “Il sentiero evolutivo dell’anima”, scultura che rappresenta delle ali di farfalla è esposta a Milano, curatore Achille Bonito Oliva.

- Nel 2015 il museo “Carlo Bilotti” di Roma ospita la mostra “Light Shapes: between Berlin and Beijing”, curata da Italo Zannier.

-BOCS ART, performance “Ingordigia”, residenze artistiche Cosenza.

-2017, Vittorio Sgarbi, Museo della Memoria della Shoah di Milano, progetto sociale “Casa del clochard”.

 

Pietro Sganzerla

Peinture Gustav Wallas

 

  
PSBeethoven2017techniquemixtesurpapier102x72cm

Born in 1985 in Milano.
Graduated at Giovanni Berchet, liceo Classico in 2004.
Attended the Brera Academy of Fine Arts graduating in painting.
Lived for 5 years in Berlin, maturing and perfecting his specific and personal style.
Now living and working in Milano.

 

Exhibitions

Tratto Ritratto Autoritratto 
19 january 2017 - 19 februar 2017
WinArts Gallery 
Via Carlo Ravizza 18 
Milano

SAMMLUNGEN 2013-2016 
15 november 2016 - 22 march 2017
B.A.D. New Business Gallery 
Via Formentini 4/6 
Milano 

Autoritratti
May 2016
Studio Benta Wiley 
Via Don Zefferino Jodi 5 
Reggio Emilia 

TRIBÚ
September 2015
BeatTRICKS Gallery 
Via San Maurilio 4
Milano

Ritratti dalla Prateria
March 2015
Un Posto a Milano 
Via privata Cuccagna 2 
Milano

Sulle tracce di Curtis
October 2014
B.A.D. New Business Gallery 
Via Formentini 4/6
Milano

Una mostra feroce
March 2014
Marina Sinibaldi's studio
Corso Sempione 33
Milano

Prize

Premio Cramum
2°place
June 2013

 

Pippo Oriani

Pippo Oriani

(Turin 1909 – Rome 1972)

Pippo Oriani nasce a Torino nel 1909 in una famiglia di costruttori edili, inizio' gli studi di architettura che interruppe per dedicarsi alla pittura.

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Yannick Manier

Dopo aver conseguito brillantemente gli studi artistici, a diciannove anni, Yannick Manier si fa strada nel « mondo del cinema » come assistente scenografo e lavora in sintonía con i più grandi registi francesi.

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